Shapeshifter

GlennPar Glenn  •  19 Fév 2015 à 17:35  •  Nouvelle-Zélande  •   0 views

Connus pour leurs shows live et leur mix entre soul et drum & bass, ils remplissent des salles de concert et des festivals à travers l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Shapeshifter est un des meilleurs actes du genre de la décennie.

Le groupe Shapeshifter aussi connu sous le nom de New Zealand Shapeshifter en Europe. Ils se forment en 1999 à Christchurch après que les quatre membres fondateurs : Sam Trevethick au synthé, guitare et la percussion, Devin Abrams, au synthé et au saxophone, Johnny Hooves à la batterie et Nick Robinson au synthé et à la basse se rencontrent dans une école de jazz. Ayant un répertoire musical commun allant du dub, au jazz, en passant par le hip-hop, le métal, le funk et la musique électronique (c’est beau l’éclectisme !), ils ont décidé de mélanger tout ça afin de créer un ensemble live drum & bass. Après plusieurs dates locales, ils sortent un EP intitulé « D.N.A. ». (1999).

En 2001, ils sortent leur premier album nommé « Realtime » (2001). On y retrouve divers artistes néo-zélandais et permet au groupe de se faire connaître ainsi que de gagner plusieurs récompenses nationales. En 2002, Shapeshifter déménage à Melbourne, en Australie. La formation effectue plusieurs dates dans ce pays et, en 2003, le chanteur Paora Apera a.k.a. P Digisss rejoint la formation. 2004 est l’année où sort leur second album « Riddim Wise » (2004) et est une étape vers un style de drum & bass plus atmosphérique. Le LP a été enregistré à leur domicile et est devenu le meilleur essai indépendant et de musique dance cette année-là.

Le troisième LP intitulé « Soulstice » (2006) sort durant l’été, il propulse Shapeshifter au sommet du genre musical notamment grâce au single ‘Bring Change’, qui tournera en boucle à la radio et sur les chaînes musicales d’Océanie. L’album, un magnifique mélange des influences plurielles de Shapeshifter, gardant une formule drum & bass efficace. Sort par la suite une galette live « Shapeshifter Live » (2006) enregistrée au Christchurch Town Hall, dans leur ville natale.

2008, au tour de la grosse tournée européenne avec des shows joués à guichets fermés. L’année suivante est celle de la sortie du quatrième disque « The System is a Vampire » (2009) signé chez Hospital Records, le chantre du liquid funk. Et qui reste leur meilleur succès jusqu’à présent. Il faudra attendre 2013 pour « Delta » (2013) qui sonne un léger changement d’orientation musicale, allant plus sur des rythmiques down-tempo mais pour le moins très réussi. C’est aussi le départ de Johnny Hooves, remplacé par Darren Mathiassen.

En somme, un parcours sans fautes pour ces Néo-Zélandais qui ont su amener une nouvelle pierre à l’édifice de la drum & bass ainsi que celle de la grande famille des musiques électroniques. À la manière d’un The Prodigy ou encore d’un Pendulum, Shapeshifter c’est le concert à ne pas manquer si le combo s’arrête dans votre ville.

Glenn

N’aimant pas particulièrement la musique, j’ai été catapulté ici par hasard et au-delà de ma volonté. Préférant l’austérité à la frivolité du spectacle de la débauche auditive, je compte les jours qui me permettront à long terme de devenir sourd. Le vacarme m’étant insupportable.

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