Nos Albums de 2016

AlexPar Alex  •  31 Déc 2016 à 16:00  •  Fin d'année  •   2 views

Les disques marquent parfois un an et peuvent même dépasser ce simple espace-temps. C’est certainement le cas de nos albums de 2016. C’est toujours étrange d’écrire le dernier article d’une année. C’est comme si une page de plus se tournait dans notre  belle aventure et qu’une nouvelle encore plus excitante s’ouvrait. Quoiqu’il en soit nous vous souhaitons tout le meilleur et bien plus encore pour 2017.

Vive la musique ! Vive l’amour ! Merci de nous lire !


Laura: Albin Lee Meldau – « Lovers »

Entre soul et passion, Albin Lee Meldau est une illustration parfaite d’un son entremêlé de douleur et de désir. Chanteur, auteur et compositeur originaire de Suède, Albin Lee Meldau a sorti en 2016 son premier EP « Lovers » dans lequel on peut découvrir son envoûtant ‘Lou Lou’, balade à l’impact étourdissant qui nous prend aux entrailles et les tord sans que ça nous dérange. Au contraire. Passion, souffrance, doute, caresse: il chante l’amour comme beaucoup ne savent pas le faire. Albin, c’est du blues, de la soul, du songwriting à l’américaine. On rêve d’un concert dans une chapelle, on l’attend en festival et, surtout, on l’espère dans de belles salles suisses.

Glenn: Goat – « Requiem »

Les Suédois de Goat m’ont transporté vers de nouveaux horizons avec « Requiem », leur troisième album. Plutôt axé sur la world music sur ce coup, les influences psychédéliques reviennent assez rapidement au galop. Véritable évasion auditive, je vous renvoie à la chronique d’Olivier pour vous guider dans ce voyage initiatique.

Jorris: David Bowie – « Blackstar »

Le dernier album de David Bowie sorti au début de l’année a prouvé encore une fois le génie de cet artiste anglais. « Blackstar » démontre toute la subtilité de Bowie en proposant des titres uniques qui respectent un univers si particulier. Une mise en scène de la fin, de la mort et de sa carrière se découvrent tout au long de l’écoute. Plus qu’un album, « Blackstar » est un adieu à la vie réalisé de la plus belle des manières.

Malvin: Ashinoa – « Ashinoa »

Oui, bon, je me répète un peu. Il est clair qu’il suffirait de faire un tour sur ma récente chronique pour tout connaître de cet album. Mais le fait de remettre en avant ce groupe lyonnais, accompagné de leur première création éponyme, m’étonne moi-même. Depuis quand n’avais-je pas entendu un vrai de vrai krautrock épuré ? Non dans sa conception technique du sens, mais dans la profondeur de son âme même. Soit une musique évolutive, qui s’arrange dans la progression et dans l’air du temps, bricolant fusible électroniques et rythmiques cadencées. Un album en quatre longues pistes, s’agençant parfaitement l’une à l’autre. C’est nouveau, c’est pas connu, c’est incroyablement bon.

Olivier: Kevin Morby – « Singing Saw »

Grand amateur du songwriter texan, il n’y aucun autre album que j’ai autant écouté que « Singing Saw » cette année. Depuis ma découverte de l’artiste en 2012 lorsqu’il faisait partie de The Babies, ses textes, ses mélodies et son jeu de guitare ne cessent de m’accompagner et si « Harlem River » et « Still Life » étaient déjà de solides disques, le petit dernier a, selon moi, définitivement fait de Kevin Morby l’un des plus talentueux auteur et interprète de sa génération.

Patrick: NOFX – « First Ditch Effort »


Le retour en grâce des papys du punk-rock. Un tout grand moment que je n’attendais pas forcément mais qui m’a transporté au milieu ds années 90. Le groupe a évolué, certes, mais a gardé cette fougue presque adolescente qui nous fait oublier que les trente ans sont venus taper à notre porte. Après des derniers albums un peu plat, les Californiens ont prouvé au monde qu’il fallait encore compter sur eux. Un treizième essai à transformer sur scène évidemment, dès cet été.

Raffaele: Fakear – « Animal »

L’un des albums qui a le plus tourné dans mon lecteur cette année est le premier de Fakear, « Animal ». Même après une dizaine d’écoutes, on se surprend à découvrir de nouvelles sonorités, des subtilités électroniques nous ayant échappé auparavant. Quasiment tous les morceaux d’« Animal » sont bons, voire excellents. Le meilleur est sans doute ‘Lessons’ où le jeune talent français se rapproche de la qualité de composition de Bonobo à l’époque de « Days to come » ou de « Black sands ». Un bol d’air frais !

Alex: King Creosote – “Astronaut meets appleman”

Evident ! Aucune hésitation. Il suffit de lire ma chronique. C’est la seule certitude de ma sélection de fin d’année. Cet album est une merveille. Il y a un nombre invraisemblable d’instruments comme la harpe et la cornemuse pour ne citer que les plus inhabituels. Encore faut-il réussir à les intégrer à des compositions pop-rock. King Creosote y parvient avec un tel brio que l’album se situe dans le trio de tête des mes favoris de tous les temps. Bref, c’est un indispensable de 2016 et peut-être même des prochaines années ! Une référence.


 
Auteur:

 

Alex

De Brel à Fink en passant par Louis Armstrong et Sigur Ros, voilà ceux qui me marquent et touchent. La musique doit être un voyage, un envol et un rêve. Réveiller l’âme. Veiller l’être. Dévoiler le cœur.

Dans le même genre...

En voici, des jolies perles. Les découvertes ne s'arrêtent jamais pour des addicts à la nouveauté....

Au revoir 2016, bonjour 2017. En cette fin d'année, il est l'heure pour nous de vous proposer nos...

Bilan du meilleur concert de l'année pour chacun de nos rédacteurs.