Les découvertes de 2014

OlivierPar Olivier  •  26 Déc 2014 à 18:14  •  Découvertes  •   1 view

Cette fois, on y est. Les fêtes de Noël ont officiellement débuté, les premiers cadeaux ont été déballés et les repas gargantuesques s’enchaînent. La neige arrive jusqu’en plaine, les vacanciers en altitude apprécieront. Dans quelques jours, c’est une nouvelle année qui débutera avec son lot de surprises, de confirmations et de nouveautés pour nos oreilles. Nous devions donc conclure dignement 2014.

Pour se faire, deux articles vous attendent. Le premier, vous êtes en train de le lire. La sélection des meilleures découvertes des trois-cent-soixante-cinq jours par l’équipe du MurDuSon.ch.

Le choix ne fut pas évident pour tout le monde, il faut dire qu’il y en a eu des sorties. Mais pourtant, en nous creusant bien les méninges tout en esquivant les remontées gastriques provoquées par l’abus de vin rouge mélangé à un trop plein de filets mignons sauce Morilles, nous y sommes parvenu. Nous espérons que cet assortiment saura vous faire plaisir.

Le second article arrivera un peu plus tard et vous détaillera les meilleurs moments musicaux. Meilleurs albums, meilleurs concerts, on regardera dans le rétro et en sortira quelques beaux souvenirs.

En espérant que le menu vous plaira, toute l’équipe se joint à moi pour vous souhaiter la plus belle fin possible à cette année 2014. Bon appétit !

Laura

J’ai longtemps hésité avant de choisir ma meilleure découverte de cette année. Mais ça ne peut être qu’Akua Naru. Communément dénommée comme étant une rapeuse, j’aime penser d’elle que c’est une poète, une chercheuse de mots auxquels elle donne un sens. Toujours pied nu comme si c’était pour rester toujours les pieds sur terre, cette artiste n’oublie pas ses racines, n’oublie pas non plus les gens qui l’entourent.

Et ce n’est pas sans peser mes mots que j’estime qu’elle pourrait être la digne héritière d’une grande reine du genre: Lauryn Hill. Alors, tout simplement parce que je me suis éclatée à son concert et que Rootwords considère qu’elle représente le « real Hip-Hop », je vous en ressers un bon plat. Que vous soyez fan ou non!

Olivier

Si le garage et le rock psychédélique m’ont beaucoup accompagné en 2014, ni l’un, ni l’autre ne sera représenté aujourd’hui. Non, ma découverte de l’année est l’œuvre d’un jeune artiste folk californien : Elijah Ocean. Son album « Bring It All In », sorti en octobre, cache en son sein une véritable petite bombe se nommant ‘Ride It Out‘. Ballade folk-pop toute bête, elle touche directement, nous accompagnant tout en douceur dans une nostalgie pleine de couleur et nous offre un refrain imparable, que l’on se prend à chantonner naturellement.

Le reste de l’album officie davantage dans l’américana et, bien que de bonne facture, m’a moins plu. Peu importe, la force de ce single suffit largement à remporter la mise, pas loin devant ‘Pale Sun Rose‘ de Matthew & The Atlas.

Patrick

Mais qu’ai-je donc découvert cette année? Que Lagwagon est entré définitivement au panthéon du punk-rock? Oui, mais c’est un peu bof pour conclure un 2014 absolument splendide en termes de sorties. Vu qu’on me pousse à choisir, une de mes plus belles découvertes a été le nouveau Single Mothers. Le groupe était en hiatus depuis deux ans mais est revenu avec un nouveau son d’une précision bordélique exceptionnelle et une justesse dans le ton implacable. Leur album « Negative Qualities » est un des meilleurs de l’exercice en musique alternative. Et dire que le single ‘Half-Lit‘ n’est même pas dans le top 5 de mes chansons préférées de ce magnifique opus.

Alex

Sans hésitation. Le coup de cœur de l’année est valaisan: Yellow Teeth. ‘Lou Jane‘ ne ressort ni du cœur, ni de la tête. Cette mélodie m’a accompagnée depuis la sortie de l’album « Night Birds ». Ce dernier reste comme un compagnon qui ne me quittera jamais vraiment. J’ignore par quelle magie cette impression s’est produite, mais c’est la plus évidente vérité. Merci pour ce bijou bien de chez nous!

Yannick

Bon je vous l’accorde, on vous l’avait déjà mis en découverte au mois de décembre 2013, pourtant c’est n’est que dans les mois qui suivirent et notamment après les avoir vu jouer sur la scène du Rock Werchter que j’ai réellement pris conscience de la puissance de ces deux Anglais. Leur album éponyme sorti fin août en a été la confirmation. Royal Blood est sans conteste ma claque de 2014.

Jorris

En 2014, j’ai fait peu de découvertes. Mais en regardant en arrière, j’ai trouvé Lucius et son titre ‘Until We Get There‘. Une chanson que j’ai écouté en boucle, dans les bus, dans les trains, dans mon lit, sous la douche. Ils viennent de New York, ils cartonnent et comme dit dans nos découvertes, le magasine Rolling Stones les a qualifié de « the best band you may not have heard yet ». Un vrai coup de coeur.

http://youtu.be/vWeO6jFrFo0

Raffaele

Ma découverte de l’année ira à Carbon Airways. Ces deux jeunots redonnent un souffle de fraicheur à un style qui m’est cher, l’electro. Ils ont également offert une prestation remarquable au Paléo 2014, eux-mêmes en gardent d’ailleurs un excellent souvenir au vu de plusieurs posts s’y référant sur leur page Facebook. Et vous savez quoi ? Je devrais pouvoir les interviewer courant 2015 pour LMDS !

Glenn

Au détriment de nouvelles découvertes qui valent la peine d’être signalées ici, cette année j’ai eu la bonne initiative de prêter une oreille plus attentive à Damien Rice, chanteur dont, par le passé, j’ai pensé n’être qu’un énième folkeux… Erreur! En écoutant l’entièreté de son œuvre, j’ai compris l’ampleur artistique de ce dernier. Le sens de ses paroles, toute la colère et la mélancolie de ses premiers albums. Une découverte donc très personnelle avec, certes, beaucoup d’années de retard… Peu importe, c’était maintenant ou jamais.

http://youtu.be/6rndltmm3oE

Thom

Bon sang, mais c’est bien sûr ! LA découverte de l’année est australienne. J’ai passé des heures à me racler la soupière alors que la réponse reposait tranquillement sur ma platine. Ce n’est qu’en déposant l’aiguille sur le vinyle que le brouillard de mes pensées s’est dissipé d’un seul coup. Dès les premières notes de « The Double EP: A Sea of Split Peas », Courtney Barnett m’a remis sur les rails. C’est elle ma découverte de l’année. Aucun doute possible.

Le 20e siècle a eu Patti Smith, le 21e aura Courtney Barnett. C’est tout.

Olivier

Défenseur du rock’n’roll, expert en prix de l’essence, fanatique de la Sainte-Boisson et éternel admirateur de Yannik Paratte.

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