Caribana 2015 : Vue de mon stand

LauraPar Laura  •  5 Juin 2015 à 18:30  •  Live  •   2 views

Vue de mon stand, seule la Scène du lac m’est atteignable. Travail oblige, le temps ne me sera pas donné pour que ma vue puisse changer d’horizon. Regrettable, me diriez-vous ?

Photos:Davide Gostoli

Installée dans mon stand, c’est surtout la chaleur que je ressens : étouffante, brûlante… Non seulement les fours n’aident pas à atténuer mes sueurs mais c’est surtout le rythme donné par les festivaliers qui me donne envie de me jeter au lac. Le feu est là.

Un feu qui va être tout gentiment calmé par la première performance du jour. Entre deux plats servis, ce sont des notes très aériennes qui me parviennent aux oreilles. Au-delà de la foule, Elvett attire notre attention. Mélange de sons électroniques à l’aspect parfois très disco, la deuxième journée du Caribana commence sous un bel auspice. De la douceur, sans qu’elle ne soit soporifique.

La météo estivale n’arrête pas les festivaliers ; ils ont faim, mais surtout soif de découvertes. Une découverte qui aura le nom de The Strypes. Les so british but irish rockeurs m’ont surpris par leur fraîcheur. Du haut de leurs 17 et 19 ans, ces jolis poupons m’ont très vite fait penser aux Arctic Monkeys, l’arrogance en moins. Une agréable surprise qui a le mérite d’avoir mis mes jambes dans le rythme. Les gens se suivent et se mélangent, la joie se lit sur les visages. Ça fait du bien.

La nuit tombe, la folie s’estompe, du moins derrière le comptoir. Les gens sont repus, ils ont bien bu. L’heure est à la digestion mais hors de question de se laisser aller à la somnolence ! Bastille ayant terminé son show, certaines personnes se réjouissent déjà du prochain venu. Caché derrière ses sets, ambiancé par le jeu de lumière, The Avener mène la barque. ‘Castle in the snow’ ne manque pas d’attirer la foule à ses abords. Ça y est, il est vraiment l’heure de danser, mes jambes lourdes me remercient !

La soirée s’achève, pour moi en tout cas. Là-bas, sur l’autre scène, on sent les gens se déchaîner au rythme de l’électro-swing de Parov Stelar Band. Mais ici, on est fatigué. Et malgré les belles promesses que nous faisait la grande scène, ces noms qui nous donnaient l’eau à la bouche, je ne reste pas sur ma faim. La petite scène m’a délivré le panorama que je n’espérais même pas. C’était frais, c’était nouveau. Tout simplement bon.

Laura

Si nous étions censés rester sur place, nous aurions des racines à la place de nos pieds.

Dans le même genre...

Le groupe de heavy metal américain jouera son meilleur album dans son intégralité vendredi dans la...

Richard Galliano et Ron Carter clôturent avec complicité le succès de l'édition 2017 du festival...

Le Joshua Redman Trio était à la hauteur des attentes au JazzOnze+ Festival de Lausanne.