Trentemøller, le peintre électronique

OlivierPar Olivier  •  14 Mai 2015 à 17:32  •  Danemark, Tour du Monde  •   1 view

S’il y a bien un nom danois qui résonne à l’internationale, c’est bien celui de Trentemøller. Actif depuis la fin du siècle dernier, le producteur a su séduire sous toutes les latitudes avec des compositions variées, mais toujours à la pointe.

Derrière ce nom qui conviendrait parfaitement à un club de foot se cache Anders Trentemøller. Car oui, c’est son vrai patronyme. C’est en 1997 que sa carrière démarre, avec la création du live act house Trigbag, avec son compère DJ T.O.M. Un single débarque et se retrouve rapidement à être sur la playlist de bon nombre de passeurs de disques, ouvrant ainsi les scènes au duo.

Cette première étape ne durera que trois ans, avant qu’Anders décide de s’écarter du chemin de dansant de la house music. Il ne reviendra que trois ans plus tard, avec un EP et, surtout, un nouveau hit : ’Le Champagne’. Non content de ce succès, il enchaîne avec ’Physical Fraction’ en 2005, titre qui lui apporte une visibilité bien au-delà de son Danemark natal. C’est avec ce dernier que Trentemøller commence à façonner ses sonorités personnelles. Exit la house, direction des régions plus sombres.

C’est ainsi qu’en 2006, un chef-d’œuvre naît. « The Last Resort » touchera tous ceux qui y poseront l’oreille. Créations sublimes, travaillées comme rarement et aux détails omniprésents, ce disque est la référence du producteur. Une heure vingt d’électronica croisée downtempo de haute qualité.

La suite n’est pas moins réjouissante, mais n’atteindra plus de tels sommets. « Into the Great Wide Yonder » en 2010, puis « Lost » en 2013 perpétuent néanmoins la tradition et confirment tout le talent du Copenhaguois. Des albums à posséder pour tout amateur de musique électronique.

Le prochain opus est, quant à lui, actuellement en création et n’a pas encore ni date de publication, ni nom. Mais si les fans savent bien quelque chose, c’est que l’attente en vaut toujours le coup avec Trentemøller.

Olivier

Défenseur du rock’n’roll, expert en prix de l’essence, fanatique de la Sainte-Boisson et éternel admirateur de Yannik Paratte.

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