Six60 ou la vague néo-zélandaise

LauraPar Laura  •  12 Avr 2014 à 15:18  •  Albums  •   21 views

C’est souvent comme ça qu’on imagine que ça commence : une bande de pote,  une guitare, un caisson, un appartement. Le groupe qui fait l’objet de cet article ne déroge pas à la règle. Musiciens à leurs heures perdues, Matiu Walters, Marlon Gerbes, Ji Fraser, Chris Mac et Eli Paewai s’amusent sur leur instrument comme de jeunes universitaires normaux, plus occupés à se faire désirer des nenettes du campus et à rouler des mécaniques sur leur skateboard ou leur planche de surf.

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Et voilà que leur musique plaît, voilà que des connaissances les invitent à performer à leur fête, voilà que certains bars locaux les accueillent pour y mettre un peu de chaleur.

Le bouche à oreille, mesdames, messieurs, c’est comme le battement d’ailes d’un papillon… ça n’a l’air de rien, mais ça peut se répercuter jusqu’à très loin. Et de loin ils nous viennent nos jeunes hommes. Natif de Dunedin en Nouvelle-Zélande, cette bande de pote a formé le groupe Six60 en 2008. Et depuis, c’est au large de leur pays natal qu’ils surfent sur la vague de leur modeste succès.

De la bouche d’une néo-zélandaise au creux de mon oreille, c’est comme ça qu’est venu s’installer leurs douces mélodies. Douce grâce à la voix de Matiu Walters, douce par la simplicité et l’accessibilité de leurs instrumentaux, douce comme la vague que l’on ressent dans « Don’t Forget Your Roots », « Green bottles » ou encore « Lost ».  Mais c’est aussi par leurs quelques sonorités rock et leur usage peu abusif de la dubstep (d’ailleurs,  on les remercie pour ça !) que Six60 arrive à nous surprendre. Avec leur premier album Gold vont-ils obtenir l’or qu’ils souhaitent ? C’est en tout cas, pour ma part, une agréable découverte que je ne m’empêcherai pas de faire découvrir… un soir de fine brise, sur la plage, autour du feu.

httpv://youtu.be/vqnwqsJYyiU

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