Nos albums de 2015

OlivierPar Olivier  •  28 Déc 2015 à 13:30  •  Fin d'année  •   1 view

Et voilà, cette fois nous arrivons définitivement à la fin d’année. Noël est passé, il reste plus que Nouvel-An avant d’entamer 365 nouveaux jours que l’on espère les plus riches en musique possibles.

Tout au long de la semaine, nous vous avons proposé nos sélections rétrospectives de 2015. Ce ne fut peut-être pas la plus grande année que l’on ait connu, tant d’un point de vue disques que concerts, mais on a tout de même (évidemment) eu du plaisir. Nous espérons que vous aussi, tant sur ce site qu’en dehors.

Il est maintenant l’heure pour nous de prendre du repos, se déconnecter un petit coup de cet espace virtuel pour retrouver famille et amis autour de quelques verres… et de la musique, pensez donc.

Mais avant cela, impossible de clore correctement cette année sans vous transmettre l’ultime et dernière liste de la semaine. Après les Morceaux, les Découvertes, les Concerts, il est l’heure de la pièce maîtresse : Nos Albums de 2015.

Merci à vous de nous lire, on vous aime et nous vous disons à l’année prochaine, en pleine forme !

 

Olivier : METZ – « II »

2015 n’aura pas été une énorme année pour l’amateur de rock pêchu. Les grosses guitares et autres tabassages en règle de batterie n’auront pas été très nombreux. Plus triste encore, quelques-uns du peu d’albums rock’n’roll à être sortis ne resteront de loin pas dans les annales.

Heureusement dans ce morne brouillard électrique, il y a eu une éclaircie. Elle s’appelle « II » de METZ. Brutal, décousu à ravir, ce deuxième opus des Canadiens aura régulièrement tourné chez moi, de sa sortie le 4 mai à ce 28 décembre… et je peux vous garantir qu’il n’est pas prêt de s’arrêter.

Laura : Melody Gardot – « Currency of Man »

Vraie ode aux personnes brisées, cet album détient le parfait ingrédient pour me plaire. Ajoutez à ça la sincérité de Melody Gardot, et c’est la cerise sur le gâteau. « Currency of Man », c’est l’album que tout non-fan de jazz devrait écouter. Histoire de s’y initier gentiment.

Raffaele : Thylacine – « Transsiberian »

Toujours à la recherche de sonorités électroniques capables de nous emmener loin, j’ai été séduit par ce premier album très réussi. Profondeur, volupté, construction, rythme: tout me plait. Il fait partie des rares albums électro que je laisse tourner du début à la fin sans rien sauter. J’ai eu un très bon retour de tous les amis à qui j’ai recommandé ce jeune DJ, ce qui achève de me convaincre de son talent.

Glenn : Action Bronson – « Mr. Wonderful »

L’ayant déjà beaucoup tarie d’éloge dans ma chronique remontant à avril dernier, inutile d’en remettre une couche. Je peux néanmoins ajouter que cet album tourne toujours dans mon casque et que c’est toujours avec autant de plaisir que je l’écoute du début à la fin.

Steve : Alabama Shakes – « Sound & Color »

J’ai mis du temps à me décider, mais finalement, ça sera le dernier opus d’Alabama Shakes. Parce qu’il est sublime, d’abord. Parce que Britanny Howard est une force de la nature, ensuite. Mais surtout parce qu’avec « Sound & Color », la bande a réussi là où trop d’artistes se plantent. Ils ont su se détacher d’une image de groupe revival et composer des sonorités modernes, tout restant enracinés dans les influences traditionnelles. C’est ce dont le rock manque cruellement. Alors merci, Alabama Shakes !

Patrick : Cancer Bats – « Searching for Zero »

Aucune hésitation! J’ai tellement bassiné mes collègues avec cette galette que je ne pouvais pas l’oublier pour cet article de fin d’année: Cancer Bats – « Searching for Zero ». Une merveille de rock’n’roll bien crasse qu’il est vivement conseillé d’écouter ces prochains jours pour entamer la nouvelle année convenablement.

Malvin : The War on Drugs – « Lost in the Dreams »

Je souligne sans conteste cette découverte des plus surprenantes et des plus prenantes dans le monde actuel du rock. Alors que mes espérances et mes recherches dans ce milieu ne me garantissaient plus de véritables surprises, ils sont apparus. Pourtant, je regarde la date : 2014. J’ai raté la sortie, car leur nom ne m’évoquait pas plus qu’un groupe commun de pop rock. Erreur. Les émotions ressenties lors de son écoute ont réveillé en moins des souvenirs que je ne pensais même pas avoir vécu. Grand moment de grâce et de frissons. J’opte donc sans tergiverser pour cette œuvre majeure du millénaire qu’est « Lost in the Dreams » de The War On Drugs.

Jorris : Carpenter Brut – « Trilogy »

Mon album de l’année est plus un prétexte pour vous (re)parler de Carpenter Brut. Sa « Trilogy », sortie le 19 janvier 2015, réunit tous ses meilleurs titres. Ce DJ français reste encore peu connu du grand public bien qu’il ait su se faire un nom auprès des joueurs. Sa musique nerveuse et brutale accompagne en grande partie les jeux Hotline Miami et envoie du lourd dans les oreilles. « Trilogy », c’est le parfait retour aux années 80, aux synthés et à des sons électroniques agressifs dans lesquels se cachent parfois quelques notes plus douces. Une véritable claque à écouter sans modération.

 
Auteur:
Olivier

Défenseur du rock’n’roll, expert en prix de l’essence, fanatique de la Sainte-Boisson et éternel admirateur de Yannik Paratte.

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