Melanfolky

AlexPar Alex  •  16 Août 2015 à 18:42  •  Découvertes  •   0 views

Fleet Foxes, Quiet Island, Cat Power, Vikesh Kapoor, Bon Iver ou Horse Feathers vous embarquent dans un voyage intimiste et fragile. La playlist de la semaine se trouve quelque part entre les folk songs et la mélancolie, à la frontière de l’émotion brute et de la justesse mélodique. 

Ces quelques morceaux offrent une pureté émotionnelle et rendront vos journées plus tendres et reposantes. Comme s’il y avait un immense navire dans votre tête sur lequel vous pourriez voguer vers l’horizon sans destination finale, à l’infini, n’importe où, quand vous le voudriez.

Par dessus les forêts et les lacs jusqu’auprès d’un ponton silencieux où vous discuterez en paix avec celle ou celui que vous aimez ou alors vous savourerez le clapotement régulier des vaguelettes contre le rivage. Comme s’il ne fallait pas vous déplacer et que le voyage se passait, en réalité, à l’intérieur. Certes il faut imaginer, mais c’est ce sentiment d’exil salvateur qui se dégage de la playlist.

Elle évoque un espace hors du temps où le retrait est agréable et passager. Un lieu qui vous appartient et où vous pouvez vous recueillir avant de repartir de plus belle. Ces mélodies trouveront une voie pour vous toucher. Du moins, je l’espère.

Il suffit d’enclencher la playlist, de vous poser quelques minutes et laisser l’imagination faire le reste. Alors vous décrocherez et sentirez peut-être un frisson bienfaisant traverser tout votre être.

Bonne écoute et bon voyage auprès de vous-même.

Alex

De Brel à Fink en passant par Louis Armstrong et Sigur Ros, voilà ceux qui me marquent et touchent. La musique doit être un voyage, un envol et un rêve. Réveiller l’âme. Veiller l’être. Dévoiler le cœur.

Dans le même genre...

Quand la musique est à la limite de la cassure, nous nous émerveillons devant les moindres détails.

Quand l'océan chante dans la voix de Lula Pena, le résultat ressemble à l'éclat d'une vague sur le...

Une première écoute au détour d’une soirée d’hiver, et voilà, j’étais contaminé.