Black Rebel Motorcycle Club

AlexPar Alex  •  29 Sep 2014 à 07:00  •  San Francisco, Tour du Monde  •   65 views

Deux hommes et une femme. Du moins, voilà qui est la formation actuelle de Black Rebel Motorcycle Club.  Ils sont connus pour des coups de batterie violents et épais.

Ils jouent tellement fort que la municipalité de Leeds dû même annuler un concert en 2003 par peur que le sol d’une salle ne lâche sous les pogos et autres bonheurs du rock’n’roll. Mais ils ne s’opposent en rien à des mélodies plus planantes comme avec leur dernier album « Specter At The Feast ».

Le groupe a aussi connu des chamboulements importants. Ainsi, en 2004, Nick Jago quitta le groupe. La raison? La drogue, évidemment. Il tenta pourtant de rejoindre Robert Levon Been et Peter Hayes après de nombreuses cures de désintoxication pour un morceau. Sans réussite absolue. En 2008, une femme s’installe à la place de la batterie de Nick Jago qui quitta à nouveau l’aventure. C’est Leah Shapiro, membre des The Raveonettes qui le remplaça.

Rugueux, épais et aérien

Depuis, la formation tourne à trois têtes. Et cela suffit. Comme j’ai eu le plaisir de le constater au Rock en Seine en 2010. Je garde un souvenir particulièrement intense de la musique qu’ils avaient alors balancé en live. Les BRMC savent prendre le public en otage de leur musique. Ces mots ne sont réellement pas une exagération

Cette courte présentation est l’occasion de ressortir l’album « Beat The Devil’s Tatoo » publié en 2010. Et de réécouter toute la rugosité de leurs accords. La tête bouge. Le corps frissonne. L’envie de retourner les voir en live revient à l’esprit.

Malgré les quatre ans qui sont passés, le son reste intact. Vérifiez par vous-mêmes.

httpv://youtu.be/sttZXsBon4Y

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